dimanche 17 mai 2020
"Le coup de gueule du Maire de Locmiquélic"
Sur les réseaux sociaux, notre Maire s'indigne des façons de faire de la liste des " Citoyens masqués" qui prétend la remplacer à la Mairie, elle et son équipe. Elle "pigne" à droite et à gauche, par voie de presse également jouant l'offusquée. En fait son message est simple : votez pour moi car le danger est là.
Mme Le Magueresse fait l'impasse qu'à peine élue en 2014, elle a fait campagne pour les sénatoriales et était prête, en cas de victoire, à laisser les clés de la ville à ses deux premières adjointes, Claire Le Mezo et Gwen Le Potier, elles-mêmes chevilles ouvrières de cette liste qui l'affaiblit et qui font toujours partie du conseil municipal. Notre Maire voulait un "divorce intelligent" mais il n'en est rien. Elle paie chèrement son alliance, afin d'asseoir sa victoire en 2014, à une militante de Bruded qui aujourd'hui met son idéologie en place entourée d'une équipe offensive, d'une façon effrontée, faisant fi de toute réglementation, ne respectant même pas le confinement. Tout cela n'empêche pas Mme le Maire de recevoir en Mairie, dans la salle du conseil municipal, ces gens dont elle est, in fine, si proche.
Par ailleurs nous sommes heureux d'apprendre que la Plage du Loch est ouverte. Malheureusement c'est une plage où la baignade est interdite, la qualité des eaux n'étant pas reconnue. Notre Maire, très haut placée dans l'organigramme de Lorient Agglo, et de plus, chargée du tourisme, ne s'active pas plus que cela pour lever cette interdiction. Cette interdiction, entre autres raisons,est liée au Port de Pêche qui ne bénéficie pas de station d'épuration. Tout cela est bien évidemment lourd... Mais depuis le temps que notre Maire arpente les couloirs de l'Agglo on pourrait s'attendre à bénéficier de pistes cyclables, de plages où l'on peut se baigner, de déchetteries accueillantes..... Rien de tout cela.
Revisitez l'article que nous avions mis sur Silfiac, petite bourgade sous l'influence de Bruded. Cet article à l'époque nous avait valu des lettres de menaces de la part d'élus de Silfiac. Les relais sont très efficaces et les nouvelles vont vite.
Souvenez- vous , c'était en 2014 ! Article écrit par MME Astrid KERJEAN
Retour à l’An Mil pour Locmiquélic ?
Le conseil municipal de Locmiquelic a adhéré à l’association Bruded (Bretagne Rurale et Rurbaine pour un Développement Durable), qui a été créée par 4 maires de communes du Morbihan et d’Ille et Vilaine comptant de 366 à 1754 habitants. Le maire de Silfiac est l’un des quatre.
Un groupe d’une dizaine de personnes (adhérents d’Escapade et aussi citoyens ordinaires de la commune) est allé visiter une de leur réalisation à Silfiac pour se rendre compte concrètement de la réalité des choses, en dehors de tout a-priori, et en faisant abstraction du marketing fait autour de ce lotissement communal.
Pour voir, nous avons vu !!!!
Tout d’abord, à l’arrivée, une impression générale de laisser-aller, d’abandon, d’environnement négligé, une route ou plutôt un chemin de terre caillouteux puisqu’il est interdit d’y goudronner les rues. Les maisons à murs de bois et toit de bardeaux ont un aspect gris terne et sale peu engageant, et certaines ressemblent à des hangars agricoles. Certains toits censés être végétalisés, sont en fait recouverts de mauvaises herbes. Chaque maison pouvait disposer d’un potager, terrain communal loué aux habitants, mais nous avons eu beaucoup de mal à reconnaître des potagers, on y voyait plutôt une friche. Même les maisons et fermes de l’An Mil à Melrand ont meilleure allure et sont mieux tenues. Les constructions ont démarré en 2006, pourtant un certain nombre de maisons était encore inachevées, en construction ou déjà avec des murs en réparation.
En voyant l’état des choses, nous avons cherché à en savoir plus et voilà les précisions que nous avons pu avoir :
A l’origine pourtant un cahier des charges très précis a été établi que tous devaient respecter, mais que malheureusement peu respectent. Ceux qui cherchent à le faire respecter y compris le maire et les conseillers municipaux sont démunis face aux intimidations et aux menaces même diffuses de la part d’une bonne partie des résidents.
Mais qui sont ces résidents ? Un des objectifs était de permettre à des personnes sans trop de moyens financiers de pouvoir construire leur maison. Ce sont des personnes qui viennent en majorité de communes extérieures et même hors de Bretagne, à faibles revenus et même sans revenu mais bénéficiant des aides sociales, qui ont pu acheter le terrain déjà viabilisé au prix de 12 € le m². Ils ont pour la plupart construit eux-mêmes leur maison au moyen de matériaux achetés en gros par la municipalité et rétrocédés. On constate le résultat ! En plus la commune leur a fourni gratuitement des cuves d’eau de pluie de 7 m3.
Dans une vidéo faisant la promotion de Silfiac, de l’aveu même du maire, on est face à une architecture décalée, et l’architecte M. Menguy admet avoir affaire à une commune militante écologique.
Les terrains pour « économiser l’espace » (selon le maire de Silfiac), sont de 570 à 750 m². On est loin des 400 m² préconisés.
On pourrait s’attendre à une communauté de personnes partageant le même idéal et respectueuses de la nature. Ce n’est pas du tout l’impression que nous avons eue.
Nous avons eu plutôt le sentiment d’un groupe fermé, à la limite de la secte, intolérant, n’acceptant pas les règles pourtant posées, ne cherchant pas à s’intégrer, dont beaucoup sont des fêtards.
Pourtant certaines familles du lotissement respectent scrupuleusement ces règles, et de ce fait, se trouvent en butte et subissent les nuisances de cette population particulière. Le maire lui-même, toujours dans la même vidéo, a reconnu que c’était un lieu marginalisé.
Voilà le type de réalisations que l’adhésion à Bruded peut apporter à Locmiquélic.
Les photos estompent la réalité.
Si vous trouvez que la description est exagérée, allez faire un tour à Silfiac, ce n’est qu’à 70 km. Si vous souhaitez plus de précisions, n’hésitez pas à nous contacter.
escapade.locmiquelic@orange.fr / 02 97 33 86 94
Les photos estompent la réalité.
Si vous trouvez que la description est exagérée, allez faire un tour à Silfiac, ce n’est qu’à 70 km. Si vous souhaitez plus de précisions, n’hésitez pas à nous contacter.
escapade.locmiquelic@orange.fr / 02 97 33 86 94
dimanche 26 janvier 2020
Un nouveau local pour la SNSM
Nous sommes très heureux de cet engagement financier de la part du Conseil Départemental du Morbihan qui va permettre à la SNSM de bénéficier de locaux plus confortables.
Ce bâtiment du bout de la cale, anciennement destiné à réparer et entretenir les "vedettes jaunes", revient tout naturellement à cette association dont chacun apprécie son action.
L'association ESCAPADE s'est mobilisée, en 2016, contre "vents et marées", afin que ce local serve des intérêts liés à la mer.
C'est chose faite.
Le club de plongée "Entre deux eaux" déjà installé dans les locaux va bénéficier de nouveaux espaces.
jeudi 12 décembre 2019
La CCBO se désengage.
La Mairie choisit l'association OPTIM'ISM pour prendre la suite
Voici un article de Ouest France du 19 juin 2019 qui mentionne clairement que la commune a choisi l'association OPTIM'ISM pour effectuer les travaux réalisés, jusqu'à présent, par la CCBBO :
Jeudi 20 juin 2019 14:58 - Port-Louis
Communauté de communes Blavet Bellevue Océan. Un
chantier d’insertion repris par Optim’Ism
Le
conseil de la communauté de communes Blavet-Bellevue-Océan s’est réuni mercredi
19 juin. Parmi les sujets débattus, le nombre de conseillers, les déchets
verts…
Actuellement, la Communauté de communes Blavet Bellevue Océan (CCBBO) gère
trois chantiers d’insertion : un à Merlevenez, un à Port-Louis et un à Locmiquélic.
Ces deux dernières communes versent environ 10 000 € chacune par an
dans le cadre d’une convention avec l’intercommunalité.
Une réflexion avait
été engagée pour optimiser le fonctionnement des chantiers et resserrer l’offre
de service au territoire. Une rencontre a eu lieu avec les communes de
Port-Louis et Locmiquélic pour évoquer les modalités de reprise de l’un des
chantiers au 1er janvier 2020. À la suite des discussions, les
communes intéressées ont opté pour un portage du chantier par l’association
Optim’Ism. Le chantier, situé actuellement à Port-Louis, s’installera à
Merlevenez.
Ensuite, un article du TELEGRAMME du 29 novembre 2019 qui, commentant le transfert des travaux effectués par la CCBBO vers l'association OPTIM'ISM, signale que c'est la CCBBO qui a choisi l'association OPTIM'ISM pour la poursuite des travaux :
Le transfert du Chantier
nature et patrimoine fait débat lors du conseil municipal
Publié le 29 novembre 2019 à 11h31 Modifié le 29 novembre 2019 à 14h25
Lors du conseil municipal de ce
jeudi 28 novembre, toutes les décisions ont été prises à l’unanimité, à
l’exception de celle concernant le transfert du Chantier nature et patrimoine
vers l’association Optim’ism qui a généré une courte passe d’armes entre
majorité et opposition.
La CCBBO, portant le
chantier nature et patrimoine, a pris la décision de recentrer ses actions sur
son seul territoire. Elle a donc confié le chantier de Locmiquélic à
l’association d’insertion par l’activité économique Optim’ism. Marylène
Prigent, conseillère d’opposition, a vivement critiqué ce choix.
« Optim’ism fait du maraîchage et n’a pas la compétence pour faire des
murets ou du mobilier en bois ». Elle s’est étonnée du fait que la mairie
confiait le chantier à une association dont le directeur fait campagne pour les
municipales, sur une liste concurrente, avec deux adjointes de Locmiquélic.
« Cela pose un problème moral », a-t-elle estimé. Nathalie Le
Magueresse a précisé que le choix de l’organisme d’insertion revenait à la
CCBBO et non à la commune ; que les personnels qui interviennent sont
encadrés par un professionnel. « La tambouille électorale n’a pas lieu
d’être ici », a-t-elle rappelé. Les élus de l’opposition ont refusé de
participer au vote.
© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/morbihan/locmiquelic/le-transfert-du-chantier-nature-et-patrimoine-fait-debat-lors-du-conseil-municipal-29-11-2019-12445032.php#p3xJPKTlvq4uPieo.99
Informations contradictoires et, à ce jour, pas de démenti.
Il faut noter que le Télégramme rapporte les propos tenus par Mme le Maire lors du conseil municipal du 26 novembre dernier. Mme le Maire se défend d'avoir participé à ce choix pour répondre à une remarque pertinente de l'opposition.
Force est de constater qu'en juin 2019, Ouest France note que le choix d'OPTIM'ISM a été fait par la commune et que, lors du conseil municipal du 26 novembre 2019, Mme le Maire dit le contraire, dégageant ainsi sa responsabilité, en mettant en cause la CCBBO.
Toute la majorité soutient les propos de Mme le Maire. Ses deux premiers adjoints laissent aussi Mme le Maire affirmer que le choix de l'Association OPTIM'ISM a été fait par la CCBBO.
Que s'est-il passé entre juin et novembre 2019 ?
Les deux premiers adjoints ont fait la une des journaux cet automne, avec le Directeur de l'association OPTIM'ISM, entre autres, masqués puis démasqués, pour présenter leurs ateliers participatifs dans le cadre des élections municipales de 2020. La salle ARTIMON a été utilisée dans ce cadre précis les 10 et 17 novembre et le sera une fois encore le 15 décembre prochain.
Une clarification s'impose. Difficile d'imaginer que les deux premiers adjoints ne savaient pas que le choix l'Association OPTIM'ISM a été décidé par les élus de la majorité.
Quel est l'intérêt de la Municipalité de mettre en cause la CCBBO ?
Les citoyens ont le droit de connaître la vérité.
mardi 19 novembre 2019
Quel gaspillage d'argent.... On a jamais eu la moindre information officielle concernant la rentabilité de ce bateau électrique. A présent on aimerait bien avoir des explications de la CTRL. Pourquoi ce fiasco ? La Maire de Locmiquélic, qui a porté ce projet, est beaucoup moins bavarde sur le sujet
IL ETAIT UN PETIT NAVIRE : AR VAG TREDAN
A partir des articles de la presse locale et des comptes rendus des réunions communautaires, organisées par Cap l’Orient, nous avons voulu retracer, le plus fidèlement possible, la chronologie de la carrière de la jeune vedette électrique qui doit assurer le transport des passagers entre Pen Mané et Lorient. L’aspect technique n’a pas été a été souligné, volontairement.
Télégramme du 30 octobre 2008
"Plusieurs élus ont profité d’un voyage d’études en Suisse pour s’intéresser à un navire à propulsion électrique et Mme Le Magueresse, Vice-Présidente de Cap L’Orient chargée des transports collectifs maritimes urbains, de préciser : " ce navire doit avoir une propulsion propre, électrique ou hybride".
A Riantec le 22 décembre 2008
Réunion communautaire de Cap l’Orient qui adopte une délibération (66 voix pour et 10 abstentions) approuvant le lancement d’une étude pour la construction d’un nouveau navire à passagers.
Mme Nathalie Le Magueresse, absente excusée, a donné pouvoir à M. André Le Roux.
La durée globale d’étude et de travaux préalables à la livraison est estimée à 2 ans.
A Port Louis, le 11 décembre 2009, un an plus tard, le Conseil communautaire, à l’unanimité, adopte la délibération approuvant la construction d’un navire à passagers. Le coût global de l’opération peut être évalué à 2 millions d’euros hors taxes.
Pas tout à fait, un an plus tard, le 24 septembre 2010 à Cléguer, le Conseil Communautaire, en l’absence de Mme Le Magueresse, excusée, ayant donné pouvoir à M. Le Roux, adopte à l’unanimité la délibération qui approuve :
- le projet d’un nouveau navire et de l’équipement de 4 pontons de systèmes spécifiques d’alimentation en énergie.
- Le coût d’objectif de 3 millions d’euros HT.
Pour les aménagements à terre :
Lorient, Quai des Indes : réaménagement du ponton et équipement de fourniture énergétique.
Locmiquélic-Pen Mané et Port-Louis-La Pointe : équipement de fourniture énergétique.
Lorient-Port de Pêche : équipement de fourniture énergétique et aménagement de la liaison intermodale bus-bateau.
Ouest-France du 17 octobre 2011
« Le bateau électrique sera propre et recyclable »
M. Métairie, Président de Cap L’Orient, à l’occasion de la découpe de la première tôle résume « « il nous paraissait capital de montrer l’exemple dans ce domaine. Et quand il a fallu songer à remplacer le « Sainte Catherine », nous nous sommes dit que le futur navire devait être une vitrine tant pour les entreprises que pour notre rade ».
L’agglo investit 3,4 millions d’euros dans ce prototype.
Ouest-France du 18 septembre 2012
« Le transrade électrique mis à flot à Lanester ».
Commandé par Lorient Agglomération au chantier STX, le transrade Ar Vag Tredan (le bateau électrique) doit, après une période de tests, entrer en service à la fin du mois d’octobre 2012.
Télégramme du 9 novembre 2012
«Transrade ; Le bateau électrique…. En rade »
Un « léger » retard à l’allumage ! Le nouveau bateau électrique commandé par Lorient Agglomération pour assurer le trafic transrade est en cale sèche. Une pièce défectueuse retarde sa mise en service, promise fin octobre.
Télégramme du 21 mars 2013
« Le transrade se fait désirer »
« Pas de mise en service avant l’été »
Depuis l’échec des essais en mer à l’automne 2012, le bateau électrique commandé par Lorient Agglomération est toujours en hivernage forcé au chantier naval STX.
Sa mise à l’eau est promise pour l’été prochain. En théorie.
Ouest-France du 27 juin 2013
« Le bateau électrique pour la rade de Lorient naviguera cet été ».
Depuis quelques jours, les essais en mer ont redémarré.
Des traversées ponctuelles en août.
Cet été, il pourra assurer des traversées expérimentales entre Lorient et Locmiquélic.
Les usagers seront invités à monter à bord la deuxième quinzaine d’août et à le tester avant une mise en service officielle en septembre 2013.
Sur le plan financier :
La fourniture d’un navire à passagers à zéro émission ou émission minimale, pour le réseau de transport collectif, a fait l’objet d’un marché en date du 27 juin 2011 avec STX France pour un montant de 3 231.500 euros Hors Taxes.
L’alimentation complémentaire des équipements de raccordement électrique du navire à passagers -commune de Locmiquélic- a fait l’objet d’un marché en date du 3 octobre 2012 avec Spie Ouest Centre pour un montant de 23 560,50 euros Hors Taxes.
La fourniture d’un poste électrique Haute tension –Basse tension et d’une liaison souterraine d’alimentation du bateau à faible émission de CO2 à Locmiquélic, a fait l’objet d’un marché en date du 13 mars 2012 pour un montant de 154 964,50 euros hors taxes.
décembre 2012
Cap L’Orient précisait : « par rapport aux autres solutions proposées lors de la consultation, l’investissement en faveur du tout électrique constitue un effort financier (coût 3.456.500 euros hors taxes)
A titre de comparaison, il faut compter :
1 500 000 euros pour un navire diesel,
2 300 000 euros pour un hybride diesel-électrique.
Ce surcoût initial sera progressivement compensé par les économies d’exploitation évaluées à 1 million d’euros sur 30 ans. »
Trente ans c’est l’avenir et …. l’avenir nous le dira !
800.000 euros ?….. on peut rêver.
qu'en 2013.
Ci dessous l'article que nous avions publié en juillet 2013, suivi de l'article de Ouest France du vendredi 15 novembre 2019 :
IL ETAIT UN PETIT NAVIRE : AR VAG TREDAN
A partir des articles de la presse locale et des comptes rendus des réunions communautaires, organisées par Cap l’Orient, nous avons voulu retracer, le plus fidèlement possible, la chronologie de la carrière de la jeune vedette électrique qui doit assurer le transport des passagers entre Pen Mané et Lorient. L’aspect technique n’a pas été a été souligné, volontairement.
Télégramme du 30 octobre 2008
"Plusieurs élus ont profité d’un voyage d’études en Suisse pour s’intéresser à un navire à propulsion électrique et Mme Le Magueresse, Vice-Présidente de Cap L’Orient chargée des transports collectifs maritimes urbains, de préciser : " ce navire doit avoir une propulsion propre, électrique ou hybride".
"Est-ce tenable sur la rade ? On s’interroge. Mais on sait déjà qu’un bateau classique coûte environ
2 millions d’euros alors que le type de navire que nous avons vu et qui navigue à la vitesse de
8 nœuds, ne coûte que 800.000 euros ".
A Riantec le 22 décembre 2008
Réunion communautaire de Cap l’Orient qui adopte une délibération (66 voix pour et 10 abstentions) approuvant le lancement d’une étude pour la construction d’un nouveau navire à passagers.
Mme Nathalie Le Magueresse, absente excusée, a donné pouvoir à M. André Le Roux.
La durée globale d’étude et de travaux préalables à la livraison est estimée à 2 ans.
A Port Louis, le 11 décembre 2009, un an plus tard, le Conseil communautaire, à l’unanimité, adopte la délibération approuvant la construction d’un navire à passagers. Le coût global de l’opération peut être évalué à 2 millions d’euros hors taxes.
Mme Le Magueresse arrive au Conseil Communautaire au cours de la 5 ème question. Départ de Mme Le Magueresse au cours de l’examen de la 15 ème question. Elle donne pouvoir à M. André Le Roux.
Pas tout à fait, un an plus tard, le 24 septembre 2010 à Cléguer, le Conseil Communautaire, en l’absence de Mme Le Magueresse, excusée, ayant donné pouvoir à M. Le Roux, adopte à l’unanimité la délibération qui approuve :
- le projet d’un nouveau navire et de l’équipement de 4 pontons de systèmes spécifiques d’alimentation en énergie.
- Le coût d’objectif de 3 millions d’euros HT.
Pour les aménagements à terre :
Lorient, Quai des Indes : réaménagement du ponton et équipement de fourniture énergétique.
Locmiquélic-Pen Mané et Port-Louis-La Pointe : équipement de fourniture énergétique.
Lorient-Port de Pêche : équipement de fourniture énergétique et aménagement de la liaison intermodale bus-bateau.
Ouest-France du 17 octobre 2011
« Le bateau électrique sera propre et recyclable »
M. Métairie, Président de Cap L’Orient, à l’occasion de la découpe de la première tôle résume « « il nous paraissait capital de montrer l’exemple dans ce domaine. Et quand il a fallu songer à remplacer le « Sainte Catherine », nous nous sommes dit que le futur navire devait être une vitrine tant pour les entreprises que pour notre rade ».
L’agglo investit 3,4 millions d’euros dans ce prototype.
Ouest-France du 18 septembre 2012
« Le transrade électrique mis à flot à Lanester ».
Commandé par Lorient Agglomération au chantier STX, le transrade Ar Vag Tredan (le bateau électrique) doit, après une période de tests, entrer en service à la fin du mois d’octobre 2012.
Télégramme du 9 novembre 2012
«Transrade ; Le bateau électrique…. En rade »
Un « léger » retard à l’allumage ! Le nouveau bateau électrique commandé par Lorient Agglomération pour assurer le trafic transrade est en cale sèche. Une pièce défectueuse retarde sa mise en service, promise fin octobre.
Télégramme du 21 mars 2013
« Le transrade se fait désirer »
« Pas de mise en service avant l’été »
Depuis l’échec des essais en mer à l’automne 2012, le bateau électrique commandé par Lorient Agglomération est toujours en hivernage forcé au chantier naval STX.
Sa mise à l’eau est promise pour l’été prochain. En théorie.
Ouest-France du 27 juin 2013
« Le bateau électrique pour la rade de Lorient naviguera cet été ».
Depuis quelques jours, les essais en mer ont redémarré.
Des traversées ponctuelles en août.
Cet été, il pourra assurer des traversées expérimentales entre Lorient et Locmiquélic.
Les usagers seront invités à monter à bord la deuxième quinzaine d’août et à le tester avant une mise en service officielle en septembre 2013.
Sur le plan financier :
La fourniture d’un navire à passagers à zéro émission ou émission minimale, pour le réseau de transport collectif, a fait l’objet d’un marché en date du 27 juin 2011 avec STX France pour un montant de 3 231.500 euros Hors Taxes.
L’alimentation complémentaire des équipements de raccordement électrique du navire à passagers -commune de Locmiquélic- a fait l’objet d’un marché en date du 3 octobre 2012 avec Spie Ouest Centre pour un montant de 23 560,50 euros Hors Taxes.
La fourniture d’un poste électrique Haute tension –Basse tension et d’une liaison souterraine d’alimentation du bateau à faible émission de CO2 à Locmiquélic, a fait l’objet d’un marché en date du 13 mars 2012 pour un montant de 154 964,50 euros hors taxes.
décembre 2012
Cap L’Orient précisait : « par rapport aux autres solutions proposées lors de la consultation, l’investissement en faveur du tout électrique constitue un effort financier (coût 3.456.500 euros hors taxes)
A titre de comparaison, il faut compter :
1 500 000 euros pour un navire diesel,
2 300 000 euros pour un hybride diesel-électrique.
Ce surcoût initial sera progressivement compensé par les économies d’exploitation évaluées à 1 million d’euros sur 30 ans. »
Trente ans c’est l’avenir et …. l’avenir nous le dira !
800.000 euros ?….. on peut rêver.
lundi 4 novembre 2019
Carnaval en Terre Sainte
Jamais une centenaire n'a fait l'objet de tant d'attention !
Locmiquélic est très convoitée à la veille des élections municipales. Lors de
la commémoration du centenaire de la ville, devant une assemblée
restreinte réunie confidentiellement à la Mairie, Mme le Maire a fait une
grande déclaration d'amour à Locmiquélic. Il faut croire que cette déclaration
était nécessaire car il est difficile d'apprécier ces preuves d'amour vu
l'état de la ville.
Locmiquélic suscite énormément d'intérêt. A ce jour, quatre listes sont à
l'assaut de la ville. La liste masquée provoque la curiosité. Une fois
les masques tombés, force est de constater que ce ne sont pas des
inconnus puisque les meneurs sont représentés par les première et deuxième
adjointes de la majorité actuelle. D'autres masqués sont également connus pour
avoir collaboré étroitement avec la municipalité actuelle et, pour certains,
obtenu des avantages comme l’attribution gratuite, sur du long terme, de
salles communales ou carte blanche pour organiser des événements qui ont
interpellé et choqué la population.
Il ne faut pas se leurrer. Cette liste masquée représente une réserve
de voix pour la majorité actuelle. Ces deux adjointes qui mènent le bal
ont déjà fait campagne en 2014 en faveur de Mme le Maire.
Comment peut-on imaginer que la première adjointe qui a été élue
en 2014 puisse, à la fois, continuer à faire partie de la majorité municipale,
préparer le budget dans les semaines à venir sous le contrôle de Mme le Maire
et faire campagne contre elle ? Cette situation n'est acceptable
que dans le cas d'une connivence entre la majorité actuelle et la liste masquée
et déguisée.
Cela donne à réfléchir…
Mme le Maire se montre excessivement complaisante en laissant les
délégations à sa première adjointe et cette situation montre bien que tout cela
est bonnet blanc et blanc bonnet (dixit G. MARCHAIS)
Après avoir dessiné la ville à grands frais et sans résultats
probants, les "masqués" proposent de la réinventer.....
et à quel coût ?
Effectivement, on peut réinventer intelligemment la ville à moindre frais mais, à visage découvert et en assumant clairement ses choix.
A bas les masques...
A suivre...
dimanche 22 septembre 2019
samedi 10 août 2019
DE LA SOCIETE COOPERATIVE DES VEDETTES
(SCV) AU "BATOBUS"...
A droite, M. Emmanuel LE VISAGE, Président de la SCV
Le port de Ste Catherine
En 1977, Le
DEPARTEMENT s'est donc porté acquéreur de la flotte de la S.C.V et des bâtiments,
c'est-à-dire la salle d'attente de Pen Mané et le local servant d'atelier à la
S.C.V à Ste Catherine. Cette reprise par le DEPARTEMENT
répondait à la loi votée de 1976 concernant la continuité territoriale.
Le DEPARTEMENT, dans
ces années-là, assurait financièrement le transport des écoliers par un
service d'autocars qui acheminaient les enfants directement sur Lorient,
Hennebont, Kervignac etc...... Un transport complètement indépendant des
services des vedettes jaunes.
En 2001, M. Francis
PAHUN, maire de droite pendant 18 ans, perdait sa mairie.
On lui doit la
création du port de plaisance de Ste Catherine. Le port de Pen Mané était en
projet.
En 1999, le port
de Ste Catherine a été vendu à la SAGEMOR (Société d'Aménagement et de
Gestion du Morbihan), officine du Département. La construction du port de
Pen Mané a été actée dans le même temps par le Département qui a accepté
d'en assurer le financement. Ainsi, les deux ports, celui de Ste Catherine et
celui de Pen Mané bénéficieraient de la même gestion.
C'est ainsi que
le port de Pen Mané a été construit sous la municipalité socialiste, qui n'a
pas eu d'autre choix que d'accepter les accords conclus avant 2001 par M.
Francis PAHUN et le DEPARTEMENT.
L'élection d'un maire
socialiste, en 2001, a tout de suite débouché sur l'adhésion de
Locmiquélic à CAP LORIENT - aujourd'hui L'AGGLO -. L'AGGLO a repris les
vedettes jaunes, mais les locaux (salle d'attente et atelier de Ste Catherine)
sont restés propriété du DEPARTEMENT.
L'AGGLO devient
propriétaire des vedettes et la CTRL (officine de l'AGGLO) en est le
gestionnaire.
Une autre politique de
transport a été mise mise en place à partir de notre
ralliement à l'AGGLO. Le transport des écoliers, par bus, n'a pas été
repris par l'AGGLO et une nouvelle formule a été proposée aux
écoliers : le batobus, c'est-à-dire acheminement par bus de la CTRL de
chaque côté de la rade et transport par bateau pour traverser celle-ci.
Cette méthode a eu l'avantage de "booster" le remplissage
des bateaux mais ce transport est bien plus onéreux pour les
familles des écoliers et bien plus long.
Dans le même temps,
l'AGGLO proposait une nouvelle offre, moins avantageuse pour tous les usagers
de la rive gauche. Les lignes de bateau PORT LOUIS - LORIENT, STE
CATHERINE-PORT DE PECHE, de façon continue, ont été supprimées mais, en
jumelant bus et bateau pour tous, avec un seul départ pour LORIENT de PEN
MANE, LOCMIQUELIC est devenue la plaque tournante des transports.
Aux heures de pointe,
les bus affichent complet avec les écoliers. Dans la journée,
ils circulent plutôt à vide.
La flotte de
l'ex S.C.V diminue de façon spectaculaire, pour des raisons de
financement certes (ce n'est plus le DEPARTEMENT qui finance), mais aussi
par la suppression des lignes PORT-LOUIS - LORIENT et STE CATHERINE
- PORT DE PECHE.
à suivre...
dimanche 28 juillet 2019
DE LA SOCIETE COOPERATIVE DES VEDETTES (SCV) AU "BATOBUS"...
Désormais, Locmiquélic
est relié à LORIENT par un service régulier de vedettes dont le trafic ne
cesse de croître. Ce fut une véritable révolution. Les "vedettes
jaunes" - on les appelait ainsi en raison de la couleur qui leur avait été
donnée -, gagnèrent tout de suite la sympathie des usagers. Sur les lignes LORIENT
- PEN MANE et STE CATHERINE- KEROMAN, elles évincèrent rapidement les
bateaux de la société concurrente, les Vedettes d'Arvor.
La confiance des
coopérateurs de Locmiquélic les amenait à souscrire aux obligations émises par
le conseil d'administration et la coopérative put ainsi se constituer une
solide trésorerie.
L'expansion de la
S.C.V ne cessa de croître jusqu'en 1970.
Par la suite, compte
tenu de la régression des passagers sur la rade de Lorient, la Société doit
étendre son action et chercher de nouveaux débouchés. Elle traverse des
difficultés et, le 1er janvier 1977, le DEPARTEMENT rachète les vedettes ;
la S.C.V conserve la gérance de l'exploitation.
Dans les années 1980,
un plan de restructuration a permis de remettre les finances à flot pour
quelques années. En 1990, on se retrouve avec un déficit de 600.000 francs.
Un audit est commandé
auprès de la Cie Morbihannaise de Navigation afin d'étudier les possibilités
touristiques.
En 1991, la gestion des lignes
intérieures est confiée à cette compagnie. Il est urgent d'agir pour
améliorer les services et mettre en place des vedettes pour le tourisme.
à suivre…
jeudi 11 juillet 2019
DE LA SOCIETE COOPERATIVE DES VEDETTES (SCV) AU "BATOBUS "...
EMBARCADERE DE LORIENT
Après la guerre, le constat est lourd : toutes les vedettes sont coulées ou
détruites.
Dans un premier temps, pour assurer le trafic
transrade, la Direction de la SCV fait l'acquisition d'une vedette à St Malo.
Ensuite, avec le concours de la DCAN (Arsenal), du Port de Lorient, les
vedettes coulées sont renflouées et réparées.
Pendant l'occupation, la Direction de SCV
avait pris le soin de faire construire une vedette à St Malo et, en 1946, la
vedette "CHRISTIAN-MARIE" assurait les premières liaisons sur Lorient.
Puis, en 1947 le "ROGER COLETTE" vient en renfort.
La reconstruction de la ville de Lorient et le
développement du Port de Pêche ont favorisé le trafic sur la rade qui reprenait
de l'importance et les abonnés étaient nombreux.
La construction de vedettes, d'une capacité
d'au moins 150 personnes, s'est vite imposée et les vedettes la "RESISTANCE", la
"FLORISSANTE", "L'ERNEST ROSPABE" et le "MARC BOEDEC" ont remplacé les vedettes d'avant- guerre qui
avaient été renflouées.
Le financement de ces vedettes a été assuré
par des emprunts et par les
dommages de guerre.
Dans le même temps un atelier de réparations était construit au Port de Ste Catherine, bâtiment qui,
aujourd'hui, abrite le Club de plongée. Cet atelier, qui employait trois
ouvriers mécaniciens, possédait l'outillage indispensable permettant de faire
tous les travaux de dépannage et de montage, hormis les travaux de précision.
Avec la vedette "ALBERT-EUGENE" construite en 1966 , la Société compte une
flotte de huit vedettes pour assurer aisément le trafic de la rade. Les
actionnaires sont satisfaits.
Il faut souligner que la S.C.V. était la seule
coopérative de transports sur mer existant sur le littoral français.
A suivre…
jeudi 27 juin 2019
DE LA SOCIETE COOPERATIVE DES VEDETTES (SCV) AU "BATOBUS"....
Le 13 décembre 1931, "L'ASSOCIATION DES USAGERS DE LA RADE DE
LORIENT" a été créée pour protester contre les tarifs abusifs pratiqués
par la "CIE DES VEDETTES D'ARVOR", compagnie qui assurait la
traversée de la rade.
M. Emmanuel LE VISAGE (le futur maire) est nommé président de
cette association.
Des délibérations ont eu lieu pour décider de la création d'une
société de transport sur la rade. Le 22 février 1932, la Société Anonyme
au capital variable est née : la SCV.
Dès le mois de mars, 421 sociétaires ont participé au financement de la
construction des deux vedettes, "LE REVE" et la "DESIREE".
Ensuite, la "MADELEINE" et la "PIERRE CORVEC" furent
achetées d'occasion, puis, la "PROSPERITE" fut construite en 1933 au PONT-LOROIS.
En 1935, le droit de passage entre Ste Catherine et Kéroman est
racheté à Mathurin CORVEC (passeur gâvrais). Dans le même temps la CIE
D'ARVOR dépose le bilan.
Une seconde COOPERATIVE DES VEDETTES est créée pour desservir PORT LOUIS.
La nouvelle société, avec celle de Locmiquélic, achète des bateaux dont le
"KERBEL" à la Sté défaillante, CIE D'ARVOR.
En 1937 les deux sociétés fusionnent pour gérer le transport sur la rade.
Des vedettes neuves sont mises en service sous les noms de
"VOLONTE", "TENACITE", "SOLIDARITE",
"VITALITE", "FIDELITE".
Les lignes desservies tous les jours sont :
Pen Mané - Lorient
Ste Catherine - La Perrière
Port-Louis - Lorient
Port-Louis - La Perrière
Pendant la période estivale, les lignes desservant GAVRES et LARMOR-PLAGE depuis
PORT LOUIS, LOCMIQUELIC et LORIENT, sont ouvertes pour développer le tourisme.
Au moment de la guerre, la SCV compte 12 vedettes. A la fin de la guerre,
quand les habitants de LOCMIQUELIC reviennent d'exil, en 1945, toutes les
vedettes sont détruites ou coulées.
à suivre...
mardi 25 juin 2019
dimanche 7 avril 2019
Salle multi-activités
Après un an de "chantier" participatif comme annoncé par la mairesse lors des voeux 2018, le coût de la salle multi-activités vient d'être chiffré : 347 000 € .
En détail :
Maîtrise d'oeuvre : 33 340 € HT
Contrôles - Géomètre: 11 212 € HT
Construction de la salle : 302 483 € HT
Selon la mairesse cette salle multi-activités serait financée à 75 % par des subventions. On attend de voir ...!
Le budget primitif 2018 prévoyait 155 000 € pour cet équipement. Ce sont finalement 387 000 € qui sont inscrits au budget primitif de 2019.
Un coût supérieur de 150% au projet initial et 40 000 € qui se "promènent ", ça peut surprendre !
Opération "Coeur de Ville"
Un projet à 5 millions qui comprend l'école, la chaufferie à bois et son réseau de chaleur, la requalification de la rue de la mairie et un lotissement sur le terrain des écoles.
Ce projet a bénéficié de nombreuses études pour un coût de plus de 200 000 € et pourtant, le réseau de chaleur dépasse de plus de 100 000 € les prévisions et les aménagements de la rue de la mairie consistent à indiquer aux piétons de marcher dans le caniveau ...
Chacun a pu observer la pose de séparateurs de voies près du rond point de l'école primaire Jean Marie Georgeault. La mairesse qui veut récupérer un maximun d'argent pour financer ces projets mal ficelés qui dépassent, tous, les prévisions, a trouvé l'idée sensationnelle de vendre une partie de la rue de la mairie au niveau du rond point afin d'y faire construire un immeuble de 6 appartements. et tout ça encastré dans l'école.
Du pur délire ....
Après un an de "chantier" participatif comme annoncé par la mairesse lors des voeux 2018, le coût de la salle multi-activités vient d'être chiffré : 347 000 € .
En détail :
Maîtrise d'oeuvre : 33 340 € HT
Contrôles - Géomètre: 11 212 € HT
Construction de la salle : 302 483 € HT
Selon la mairesse cette salle multi-activités serait financée à 75 % par des subventions. On attend de voir ...!
Le budget primitif 2018 prévoyait 155 000 € pour cet équipement. Ce sont finalement 387 000 € qui sont inscrits au budget primitif de 2019.
Un coût supérieur de 150% au projet initial et 40 000 € qui se "promènent ", ça peut surprendre !
Opération "Coeur de Ville"
Un projet à 5 millions qui comprend l'école, la chaufferie à bois et son réseau de chaleur, la requalification de la rue de la mairie et un lotissement sur le terrain des écoles.
Ce projet a bénéficié de nombreuses études pour un coût de plus de 200 000 € et pourtant, le réseau de chaleur dépasse de plus de 100 000 € les prévisions et les aménagements de la rue de la mairie consistent à indiquer aux piétons de marcher dans le caniveau ...
Chacun a pu observer la pose de séparateurs de voies près du rond point de l'école primaire Jean Marie Georgeault. La mairesse qui veut récupérer un maximun d'argent pour financer ces projets mal ficelés qui dépassent, tous, les prévisions, a trouvé l'idée sensationnelle de vendre une partie de la rue de la mairie au niveau du rond point afin d'y faire construire un immeuble de 6 appartements. et tout ça encastré dans l'école.
Du pur délire ....
lundi 1 octobre 2018
Fin du Festival Intergalac-Shit
Ouest France du 2 octobre 2018 :
"J'apprécie de plus en plus la fonction de Maire..."
C'est tellement vrai qu'elle a fait des milliers de kilomètres pour essayer de devenir sénatrice.
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Mme Le Mezo, première adjointe chargée des finances et de la culture, dans la presse du dimanche, précise que "Lorsque l'association Festina Lente est venue rencontrer la municipalité, nous nous sommes entendus sur l'essentiel : l'amour de la mer, le propos artistique, le pari de l'intelligence collective, la rigueur dans l'organisation, les dimensions d'utopie, d'altérité et de citoyenneté".Ouest France du 2 octobre 2018 :
"J'apprécie de plus en plus la fonction de Maire..."
C'est tellement vrai qu'elle a fait des milliers de kilomètres pour essayer de devenir sénatrice.
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"Le pari de l'intelligence collective, dimensions d'utopie, d'altérité et de citoyenneté"
Paroles de militante en oubliant avant tout qu'elle est élue de la majorité et à ce titre elle a des obligations vis-à-vis des administrés, certainement au titre de la sécurité mais aussi sur la moralité de certaines prestations auxquelles nous avons assisté samedi soir vers 22 heures. Les propos tenus par l'artiste, en transe, vantant la "pilule Moulax" étaient tout simplement obscènes. Des enfants assez jeunes participaient à cette démonstration.
La ville de Locmiquélic n'est pas un terrain de jeux privé où tout est permis.
samedi 29 septembre
L'équipe municipale en place a pris l'habitude de s’asseoir sur la réglementation. Aujourd'hui, on mesure les conséquences : Stationnement anarchique, camping sauvage, chiens en divagation, mesures de sécurité inexistantes, squat à Normandez... Bref, aucune organisation, l'anarchie totale.
La responsabilité du maire est entière. Elle devra rendre des comptes !
Le Port de Ste Catherine attend les bateaux annoncés...Pour le moment ils ne sont pas là. Par contre toute la journée un défilé de véhicules a sillonné les rues de Locmiquélic à la recherche du Port et d'un lieu de stationnement pour tous ces véhicules hors du temps. On aura tout vu : bétaillères retapées, vieux bus réaménagés, fourgons, camions, roulottes, caravanes, tentes etc....Un vrai fouillis de véhicules qui doivent avoir des difficultés à passer le contrôle technique !
Le look intergalactique a envahi Le Port, le Bigot, Normandez.
Un point commun pour tous : une bière à la main.
L'accès au port se fait sans condition. Il faudra se souvenir le moment venu des exigences draconiennes de la Mairie demandées aux organisateurs du "Festival des Langoustines" (sécurité oblige)
Espérons que l'arrivée des bateaux va donner à ce Festival, un peu de hauteur.
Camping sauvage, chiens errants, stationnements anarchiques à l'image de la gestion actuelle de cette municipalité. Du jamais vu !
cliquez sur le lien ci-dessous
https://reporterre.net/A-Notre-Dame-des-Landes-l-ete-a-recharge-les-batteries-de-la-lutte
Bienvenue à STE CATHERINE - LOCMIQUELIC
Avec les compliments de la 1ère adjointe à la culture reconvertie en adjointe aux finances !
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